Archive pour novembre, 2010

29 novembre 2010

De nuit en vélomobile

Voici une courte vidéo prise de nuit en vélomobile :

En réalité, les 2 phares B&M Lumotec IQ Cyo sont plus efficaces que cela, la vidéo accentuant fortement les contrastes. Les côtés sont plus éclairés, et la route est visible jusqu’à une plus grande distance.

26 novembre 2010

Fietser.be

Fiester.be est le fabricant du vélomobile Waw, et a à nouveau produit une vidéo publicitaire :

23 novembre 2010

Déflecteur sans toit

Après avoir construit un déflecteur d’air pour le toit Flevobike, je me suis confectionné un second déflecteur, cette fois-ci utilisable sans le toit.

L’objectif est double :

  • disposer d’un déflecteur permettant d’écarter l’air froid du visage les matins d’hiver, facile à ranger quand il commence à faire trop chaud,
  • disposer d’un déflecteur pour les jours où la pluie s’annonce alors que je suis parti sans le toit : le déflecteur permet alors de pouvoir rouler sans lunettes et d’avoir une bonne visibilité, sans prendre trop d’eau dans les yeux.

Encore une fois, je découpe ce déflecteur dans un petit bout de polyglass. Le déflecteur fait 5 cm de haut, ce qui est la limite pour ne pas gêner la vision.

Je plie les “pieds” du déflecteur, et j’y colle des bouts de Velcro adhésif qui serviront à le maintenir en place sur le carénage.

Sur le carénage, je place là aussi des bouts de Velcro adhésif, blanc cette fois, pour rester discret lorsque le déflecteur n’est pas en place.

Et voilà le déflecteur en place sur le carénage. Le bas du déflecteur étant droit et le carénage bombé, le déflecteur se retrouve courbé une fois en place. Ce qui donne vraiment l’allure d’un mini pare-brise.

Ce déflecteur se range dans l’espace devant le passage de roue droit, grâce là aussi à 2 bouts de Velcro adhésif. Cela permet de l’avoir toujours à portée de main, sans qu’il ne gêne dans l’habitacle.

Pour ceux que ça intéresse et qui souhaitent s’en inspirer, voici le plan de ce déflecteur :

20 novembre 2010

Sur le blog de Sylvain

Sylvain, qui avait déjà pris en photo le Quest jaune, est passé au boulot pour voir le nouveau Quest blanc et pour que je lui parle du vélomobile.

Nous avons discuté un moment, et il a pris pas mal de photo. Un futur vélo-couchiste ? Voire vélomobiliste ?

Voici l’article sur son blog : http://lepetitvelodesylvain.blogspot.com/2010/11/velomobile.html

17 novembre 2010

Déflecteur d’air pour toit Flevobike

Pour se protéger de la pluie, j’ai essayé plusieurs options. L’idée qui parait la plus évidente consiste à copier l’automobile, à savoir mettre un toit fermé au dessus de sa tête. C’est en vérité une bien mauvaise idée. Dans un but de simplicité et de légèreté, un vélomobile n’a pas de système d’aération ou de chauffage permettant d’évacuer la buée, ni d’essuie-glace pour éliminer les gouttes d’eau. Il n’a pas non plus de mousse d’insonorisation, et être enfermé sous un toit fait beaucoup de bruit.

Le plus gênant reste le problème de visibilité. Par temps de pluie, on y voit déjà moins bien. La nuit, c’est pire encore. Si en plus on a des gouttes devant le visage, qui diffractent tous les éclairages de la ville, on ne sait plus où on est.

J’en suis arrivé à la conclusion que par temps de pluie, pour bien y voir, je ne voulais plus rien devant le visage : ni pare-brise, ni lunettes, rien. Pour cela, le toit Flevobike est un accessoire bien pensé. Il couvre la tête sans obstruer la vision, ni vers l’avant, ni vers les côtés.

Mais il reste encore un problème : avec la vitesse, l’air chargé de gouttes d’eau passe sous le toit et vient taquiner les yeux (ou couvrir les lunettes de gouttes d’eau si on cherche à s’en protéger). La solution, c’est d’ajouter un déflecteur d’air, accessoire également proposé par Flevobike, mais qu’il est également facile de se réaliser soit-même.

Je découpe un bout de plexiglass. En réalité, j’ai utilisé du polyglass, qui a une meilleure transparence.

Les 2 bandes noires permettront de fixer l’écran sur les barres latérales du toit.

Une fois le plastique de protection retiré, j’ajoute un bout de ruban adhésif qui protègera le carénage délicat du vélomobile.

Et voilà le déflecteur en place. Il parait bien petit, mais c’est largement suffisant pour dévier le flux d’air au-dessus du toit. Et le déflecteur doit rester petit afin de ne pas être devant les yeux. Parce que lui aussi va se charger de gouttes lorsqu’il va pleuvoir !

L’avantage de ce modèle, c’est que si la pluie s’arrête et qu’il commence à faire chaud sous le toit sans air, on peut abaisser le déflecteur très facilement, afin que l’air circule à nouveau.

Et voilà où passe le regard lorsque le toit et le déflecteur sont en place (sur le Quest jaune, je n’ai pas encore eu l’occasion de prendre une photo équivalente sur le Quest blanc).

 

Pour ceux qui souhaiteraient se confectionner un modèle identique, voici le plan de ce déflecteur :

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