Toit pour Alleweder (fin)

J’ai pu terminer le toit de mon vélomobile. Ca n’a pas été facile avec les béquilles ! Ici on voit le toit en cours de ponçage.

Par dessus la fibre de verre (150 g/m2) enduite de résine polyester, j’ai appliqué au pinceau une couche de gel coat blanc de finition. Puis j’ai rattrapé l’état de surface approximatif par un ponçage très soigné, parfois jusqu’à poncer complètement le gel coat et retrouver la résine, ce qui explique les tâches brunes sur la photo.

En cours de fabrication, la coque en plexiglas s’est cassée au niveau des boutons pressions. J’en ai conclu que l’idée de fixer la coque aux boutons pressions n’était pas compatible avec l’utilisation de plexiglas, trop fragile pour cela. J’ai donc refait une nouvelle coque, toujours en plexiglas, mais cette fois en une seule pièce, et qui ne se fixe plus sur les boutons pressions mais à l’aide de larges bandes Velcro à l’intérieur du vélomobile.

J’ai également réalisé une visière, en utilisant le même plexiglas également (feuille de PVC transparent de 1mm d’épaisseur).

Puis j’ai peint l’ensemble aux couleurs du vélomobile. Et voilà le résultat :

Le toit en fibre de verre et fixé à la coque de plexiglas à l’aide de bandes Velcro également. La visière se relève pour la ventilation :

L’ensemble peut s’enlever et être déposé sur l’avant du vélomobile pour entrer et sortir du vélomobile :

De l’avant, on voit que la visière épouse le contour de la coque pour laisser le minimum d’espace :

De l’arrière, on voit la grande ouverture que j’ai laissée pour la circulation intérieure de l’air. Quand j’entrouve la visière, cela permet de faire circuler une grande quantité d’air :

J’ai fait un petit tour avec le toit, pour le tester. La première impression, c’est qu’à l’intérieur, c’est extrêmement bruyant, ce à quoi je m’attendais. J’ai aussi été surpris parce que le vélomobile se trouve également bien plus rapide avec le toit ! J’ai l’impression d’avoir gagné 3 ou 4 km/h lors de cet essai, à confirmer sur le long terme.

Je n’ai pas eu l’occasion de tester sous la pluie, mais j’imagine que la visibilité doit être réduite à cause des gouttes d’eau sur la visière. Mais en roulant avec la visière légèrement entrouverte, ça devrait permettre d’avoir une bonne visibilité tout en restant à l’abri.

J’ai quand même pu constater quelques défauts :

  • D’abord, la coque en plexiglas est souple, et a tendance à s’enrouler sur elle-même lorsque je l’enlève du vélomobile, ce qui rend assez peu pratique les manipulations. J’ai l’intention d’ajouter une tringle en alu en travers de la coque pour essayer de maintenir sa forme en place. A voir si c’est mieux…
  • La visière en plexiglas est trop souple : elle bouge beaucoup de gauche à droite avec les déformations de la route. Il faudrait quelque chose d’un peu plus épais, en 1,5mm ou 2mm. Peut-être du styroglass. A voir… Si ça pouvait également améliorer la transparence de la visière, ce serait pas mal aussi, parce que le plexiglas n’est pas aussi transparent que du verre, par exemple.
  • En bougeant, la visière vient taper sur la coque, ce qui fait du bruit. Je règlerai ça avec quelques bandes de caoutchouc bien placées pour amortir ces chocs.

Je craignais que les défauts du toit rendent tous mes efforts inutiles. Mais finalement j’ai l’impression que je serai bien content de pouvoir en disposer, notamment les matins où il fera bien froid…

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